lundi, avril 18, 2011

Bruxelles 24/04 - 15h-17h - Démocrates Marocains en Belgique, soutien au mouvement du 20 février



Démocrates Marocains en Belgique
Pour le soutien au mouvement du 20 février


Appel


Le 20 février, la jeunesse marocaine appelle pour l’instauration d’un régime
démocratique parlementaire se basant sur :
-          Une constitution démocratique élaborée par une assemblée constituante
                incarnant la volonté du peuple.
-          La dissolution du gouvernement et du parlement.
-          Des élections libres garantissant l’égalité des chances.
Nous, démocrates marocains réunis ce 16 avril 2011,
appelons à un rassemblement de solidarité avec
le peuple marocain devant l’ambassade du Maroc
Boulevard Saint-Michel à 1040 Bruxelles
Dimanche 24 avril  2011 de 15h°° à 17h°°.


samedi, février 26, 2011

Aurélien Tricot, maire-adjoint d'origine camerounaise, candidat à la primaire socialiste


Une Candidature Pluricitoyenne
envoyé par durpaire2. - Regardez les dernières vidéos d'actu.



A 34 ans, Aurélien Tricot est candidat aux primaires

18/02/2011 05:40

L'adjoint PS d'Alain Claeys se lance dans la bataille pour l'investiture à la présidentielle. Histoire de faire entendre la voix de la jeunesse et de la diversité.

Aurélien Tricot se lance dans la bataille ce matin : « Parmi les candidats déclarés ou non aux primaires, je ne vois pas bien qui parle de la vie réelle des Français. »
Aurélien Tricot se lance dans la bataille ce matin : « Parmi les candidats déclarés ou non aux primaires, je ne vois pas bien qui parle de la vie réelle des Français. » - (dr)

Quel est le sens de cette candidature aux primaires du Parti socialiste ?

« Je pense que contrairement à tout ce qu'on nous répète à longueur de journée, le vrai problème de la France est l'identité et le rassemblement de la Nation. On a fait des primaires pour qu'il y ait le choix du candidat à l'élection présidentielle mais aussi pour initier un débat sur les questions de fond qui se posent pour notre pays. »
Ne craignez-vous pas que votre démarche soit tournée en dérision ?

« Cela m'est égal. Depuis les débuts des primaires, certains parlent des 35 heures comme si c'était la préoccupation principale des Français. D'autres entendent leur demander de se serrer encore un peu plus la ceinture. Les gens qui sont au chômage, les classes populaires, la jeunesse ne se posent pas la question de savoir si les 35 heures constituent un problème. Leurs interrogations sont beaucoup plus concrètes. Et pour l'instant je n'entends pas cela dans la campagne. Je fais partie d'une génération, qui depuis plusieurs années, attend que les aînés montrent l'exemple et cela ne vient pas. Il faut faire entendre cette voix. »
Depuis quand cette volonté d'être candidat vous est-elle venue ?

« C'est une idée qui a mûri en discutant avec un certain nombre d'amis qui, comme moi, considèrent impensable qu'il n'y ait pas au PS un candidat incarnant la jeunesse et la vie réelle des Français. »
Ne risquez-vous pas ainsi d'ajouter à la confusion de ces primaires voulues par votre parti ?

« Au contraire. Depuis plusieurs années, plusieurs décennies, les classes populaires ne votent plus pour nous. C'est en agrégeant la diversité du PS, que nous pourrons l'emporter. La seule victoire d'adhésion est celle de François Mitterrand. Les autres succès ont été des rejets de nos adversaires. Nous ne pouvons pas gagner que par le désespoir créé par Nicolas Sarkozy. Nous devons porter un projet d'adhésion. »
Quel est votre objectif ? Comment allez-vous faire campagne et avec quels soutiens ?

« Je ne peux naturellement pas me fixer d'objectifs en terme de résultat. Ce ne serait pas raisonnable. Avec mes amis, nous voulons faire entendre un autre message sur le terrain naturellement au cours des déplacements programmés sur le territoire national.

'' Je veux porter un projet d'adhésion et non de rejet ''

Pour diffuser ce message, nous comptons aussi sur les nouveaux modes de communication dont les réseaux sociaux. Et bien entendu dans les médias. Dans la pré-campagne actuelle il n'y a qu'un type de candidats ou supposés l'être : des grandes personnalités médiatiques, de grands élus.

Parmi eux, je ne vois pas bien qui parle de la vie réelle des Français. Aujourd'hui, faut-il accepter de voir des retraités dans l'obligation de demander l'aide alimentaire aux Restos du Coeur, aux Secours catholique et populaire. Dans les épiceries sociales, ils côtoient ceux qui pourraient être leurs enfants et leurs petits-enfants ? Je ne peux m'y résoudre, c'est indigne de notre grand pays. »

parcours

De Yaoundé au cabinet de J. Santrot en passant par Cerizay et la faculté de droit de Poitiers

> Né à Yaoundé (Cameroun) le 20 mai 1976 d'un père surveillant général et d'une mère, femme au foyer.
> A grandi à Cerizay (Deux-Sèvres) et fait ses études secondaires à Bressuire.
> Marié, père d'un garçon.
> Étudiant en droit à la faculté de Poitiers, il est titulaire d'une maîtrise.
> Il milite au PS depuis 1995.
> Tendance : « Mitterrandien ».
> Modèle : Martin Luther King.
> Directeur de cabinet de Jacques Santrot, maire de Poitiers (2001-2008), il est adjoint aux sports d'Alain Claeys depuis son élection en 2008 et vice-président de Grand Poitiers.
> Aurélien Tricot reste discret sur ses soutiens qu'il dévoilera au cours de la campagne des primaires. Il bénéficie de celui de l'historien poitevin François Durpaire, co-fondateur et président du mouvement « pluricitoyen ».

Propos recueillis
par Loïc Lejay


18 février 2011 | 10h34
Mis à jour | 10h56

Poitiers : Aurélien Tricot candidat aux primaires socialistes

Aurélien Tricot, 34 ans, adjoint socialiste à la mairie de Poitiers, a annoncé vendredi aux quotidiens Centre Presse et la Nouvelle République sa candidature aux primaires socialistes où il entend être "un candidat incarnant la jeunesse et la vie réelle des Français".


"C'est une idée qui a mûri en discutant avec un certain nombre d'amis qui, comme moi, considèrent impensable qu'il n'y ait pas au PS un candidat incarnant la jeunesse et la vie réelle des Français", a expliqué Aurélien Tricot, adjoint à Alain Claeys, en charge des sports.

Cet élu, âgé de 34 ans, affirme être candidat "pour qu'il y ait le choix du candidat à l'élection présidentielle, mais aussi pour initier un débat sur les questions de fond qui se posent pour notre pays".

Pour celui qui est le septième candidat déclaré aux primaires organisées par le PS, "les gens qui sont au chômage, les classes populaires, la jeunesse ne se posent pas la question de savoir si les 35 heures constituent un problème. Leurs interrogations sont beaucoup plus concrètes".

"Et, pour l'instant, je n'entends pas cela dans la campagne. Je fais partie d'une génération, qui depuis plusieurs années, attend que les aînés montrent l'exemple et cela ne vient pas. Il faut faire entendre cette voix", a ajouté cet attaché parlementaire.

M. Tricot, qui affirme avoir prévenu la première secrétaire socialiste Martine Aubry, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, elle-même candidate déclarée aux primaires, ainsi que le député-maire socialiste de Poitiers, Alain Claeys, de sa décision, déclare ne pas s'être fixé "d'objectifs en termes de résultat".

"Ce ne serait pas raisonnable", a ajouté celui qui souhaite "faire entendre un autre message sur le terrain".



Aurélien Tricot candidat à la primaire socialiste

Ce septième candidat, adjoint à la mairie de Poitiers, se veut celui de "la jeunesse et la vie réelle des Français".

Un adjoint socialiste à la mairie de Poitiers, Aurélien Tricot, 34 ans, a annoncé vendredi 18 février aux quotidiens Centre Presse et la Nouvelle République sa candidature à la primaire socialiste où il entend être "un candidat incarnant la jeunesse et la vie réelle des Français".

"C'est une idée qui a mûri en discutant avec un certain nombre d'amis qui, comme moi, considèrent impensable qu'il n'y ait pas au PS un candidat incarnant la jeunesse et la vie réelle des Français", a expliqué Aurélien Tricot, adjoint à Alain Claeys, en charge des sports. Cet élu, âgé de 34 ans, affirme être candidat "pour qu'il y ait le choix du candidat à l'élection présidentielle, mais aussi pour initier un débat sur les questions de fond qui se posent pour notre pays".

Les interrogations de la jeunesse

Pour celui qui est le septième candidat déclaré aux primaires organisées par le PS, "les gens qui sont au chômage, les classes populaires, la jeunesse ne se posent pas la question de savoir si les 35 heures constituent un problème. Leurs interrogations sont beaucoup plus concrètes". "Et, pour l'instant, je n'entends pas cela dans la campagne. Je fais partie d'une génération, qui depuis plusieurs années, attend que les aînés montrent l'exemple et cela ne vient pas. Il faut faire entendre cette voix", a ajouté cet attaché parlementaire.

Aurélien Tricot, qui affirme avoir prévenu la première secrétaire socialiste Martine Aubry, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, elle-même candidate déclarée aux primaires, ainsi que le député-maire socialiste de Poitiers, Alain Claeys, de sa décision, déclare ne pas s'être fixé "d'objectifs en termes de résultat". "Ce ne serait pas raisonnable", a ajouté celui qui souhaite "faire entendre un autre message sur le terrain".

(Nouvelobs.com)


mercredi, février 16, 2011

Luxembourg - Appel à projets - Inscription des étrangers sur les listes électorales





Appel à projets - Inscription des étrangers sur les listes électorales
14-01-2011


L’OLAI a été mandaté par le Gouvernement à mettre en place une campagne d’information et de sensibilisation auprès des étrangers pour les inciter à s’inscrire sur les listes électorales. Les prochaines élections seront les élections communales du 9 octobre 2011. Le délai des inscriptions est fixé au 14 juillet 2011.

A ce titre, il lance un appel à projets pour l’année 2011.

Pour plus d'informations, veuillez contacter Mme Laure Amoyel (laure.amoyel@olai.etat.lu ; Tél: 247-85724) ou Mme Octavia Alves (octavia.alves@olai.etat.lu ; Tél: 247-85734).

Prière de lire attentivement les documents ci-dessous.




Bruxelles 03/03 - 19h30 - Pays arabes: les dessous d'une histoire en marche

(cliquer sur l'image pour agrandir)

2011 - Un vent de contestation se propage dans le monde arabe, sonnant le glas de régimes poussiéreux, oppressants et corrompus. Avec la force du désespoir, une jeunesse s'immole. Jusque-là réduite au silence et à l'obéissance, elle se réveille, se révolte et ose affronter les autorités en place. Elle se met en marche et écrit les premières pages de sa propre histoire. La révolution qu'elle commence, et qui a déjà fait vaciller les pouvoirs sclérosés de Tunisie et d'Egypte, rêve de liberté, de justice, d'égalité et de droits. Mais, dans un avenir proche, comment ces mouvements révolutionnaires vont-ils s'organiser pour poser les bases de régimes démocratiques stables ? A quelles épreuves vont-ils devoir faire face, et ce dans les différents pays ?

Pour nous parler de cette histoire en marche, le Librex a invité autour de la même table quatre personnalités du monde arable, respectivement de Tunisie, d'Egypte, d'Algérie et du Maroc. Ensemble, ils analyseront les dessous des événements passés et présenteront les forces politiques en présence dans les différents contextes régionaux.

samedi, novembre 13, 2010

Communiqué PADS sur l'agression d'Ahmed Marzouki à Bruxelles









فرع بلجيكاSection de Belgique


Communiqué

Nous avons appris avec stupéfaction par les médias que, ce mercredi 10 novembre 2010, Monsieur Ahmed Marzouki, survivant du mouroir de Tazmamart, a été agressé en début de soirée dans les rues de Bruxelles par deux inconnus qui l'ont roué de coups et insulté en dialecte marocain.

Le récit de Monsieur Ahmed Marzouki, tel qu’il est rapporté par les médias, nous renvoie aux opérations commando des années de plomb, dont beaucoup de citoyens ont été victimes pour leur unique sympathie avec les opposants au régime makhzanien.

Monsieur Ahmed Marzouki est invité en Belgique pour la présentation du film « TAZMAMART rencontre d’un ancien détenu » et d’une série de conférences en tant que victime et survivant du sinistre bagne de Tazmamart et sur l'évolution des droits humains au Maroc.

Les pratiques du Makhzen ont été édulcorées mais en réalité n’ont jamais changé; les menaces, les intimidations, les agressions, les arrestations et les disparitions continuent.

Nous, militants du PADS fédération d’Europe-section de Belgique, dénonçons avec force ces pratiques d’unautre temps.

Nous soutenons le combat de Monsieur Ahmed Marzouki pour sa dignité et la dignité de ses camarades.

Nous sollicitons des autorités belges de faire toute la lumière sur cet acte odieux et de poursuivre les coupables.

Pour finir avec ces pratiques moyenne-âgeuses, nous lançons un appel à tous les militants marocains épris de liberté et de justice, préoccupés du devenir du Maroc et de son peuple, de s’engager dans une lutte unitaire pour une constitution démocratique émanant du peuple et pour le peuple, qui garantirait la véritable séparation des pouvoirs, seule garante de la souveraineté du peuple marocain et qui préserverait la dignité du citoyen marocain où que soit son lieu de résidence.

Bruxelles 12 novembre 2010

contact: Fadi BENADDI [mailto:benaddi.fadi@skynet.be]

vendredi, octobre 22, 2010

Allemagne - Poursuite du débat sur l’intégration

Poursuite du débat sur l’intégration

« La chancelière répond aux attentes de l’aile conservatrice de son parti et se retrouve
en butte au mécontentement du FDP », écrit le Handelsblatt qui souligne que « Mme Merkel
est sortie ce week-end de sa coquille en se positionnant d’une manière étonnamment claire sur
des sujets majeurs ». S’exprimant devant la « Junge Union », l’organisation des jeunes de la
CDU/CSU à Potsdam, Mme Merkel a ainsi appelé les immigrés à s'intégrer et à adopter la
culture et les valeurs allemandes tout en déclarant que le modèle de société multiculturelle
avait « totalement échoué ». En agissant ainsi, « la chancelière s’oppose au sentiment de
résignation qui se répand progressivement dans la CDU et répond aussi aux spéculations sur
sa succession, à la joie secrète mais perceptible de la défaite, alimentée par l’espoir de
l’arrivée d’un sauveur nommé zu Guttenberg », observe la Süddeutsche Zeitung.
La chancelière entame un nouveau débat sur la « Leitkultur » (« culture de
référence »), estime de son côté le Tagesspiegel. En matière de recherche génétique, elle s’est
prononcée contre le recours au diagnostic préimplantatoire qui a les faveurs du FDP et de
certains responsables de son parti. Le Handelsblatt souligne que le FDP est heurté par la
tentative de la chancelière d’apporter des réponses à la CDU qui lui reproche de délaisser la
composante conservatrice du parti.

Visite d’Etat du président fédéral en Turquie

« La chrétienté fait partie de la Turquie » : cette phrase miroir de celle prononcée par
le président fédéral le 3 octobre (« l’islam fait partie de l’Allemagne ») fait les gros titres des
principaux quotidiens au lendemain du discours prononcé par le président fédéral devant les
députés turcs. Toutes tendances confondues, la prestation de M. Wulff déclenche un concert
de louanges: « merci, Monsieur le Président » (Tageszeitung), « réconcilier au lieu de
diviser » (Frankfurter Rundschau), « le Président joue les intégrateurs » (Süddeutsche
Zeitung), « dépasse les résistances religieuses » (Berliner Morgenpost), dans un discours
« poli, mais ferme » (Die Welt), « clair et libre de tout ressentiment et de toute
instrumentalisation politique » (Berliner Zeitung). Seule la FAZ critique les déclarations du
président fédéral qu’elle qualifie de lapalissades pouvant « uniquement être considérées
comme courageuses dans le contexte d’un débat ouvert après des années de tabou »./.


M. WULFF EST À ISTANBUL
Le président allemand quittera la Turquie dans les heures tardives
www.trtfrench.com Posted 22.10.2010 14:06:26 UTC
Updated 22.10.2010 14:06:26 UTC

Le président allemand Christina Wulff est à Istanbul, dernière arrête de sa visite en Turquie.

M. Wulff a rencontré le patriarche grec Bartholomée à Istanbul.

Le président hôte a premièrement visité l'église où il a été informé par les responsables.

Ensuite, le chef d'Etat allemand s'est entretenu avec le patriarche grec Bartholomée.

La prochaine destination du président allemand a été la mosquée Sultanahmet. Le vice-mufti d'Istanbul Mehmet Aşık et l'imam de la mosquée Emrullah Hatipoğlu ont informé le leader allemand sur l'édifice.

Visitant ensuite le musée St. Sophie, M. Wulff participera avec le chef d'Etat Abdullah Gül, à la cérémonie de la pose de la première pierre de l'université turco-allemande à Beykoz.

Le président allemand quittera la Turquie dans les heures tardives.


voir aussi: Le “multikulti” a-t-il échoué ?

samedi, octobre 16, 2010

Pourrissement du débat sur l'"intégration" en Allemagne

Revue hebdomadaire de la presse allemande en langue française, éditée par l’Ambassade de France en Allemagne - 15.10.10

Poursuite du débat sur l’intégration

Les propos du président de la CSU à l’hebdomadaire Focus (« nous n’avons pas besoin d’immigration supplémentaire en provenance d’autres milieux culturels ») ont continué cette semaine à alimenter le débat sur l’intégration. Les commentateurs reprochent à M. Seehofer qui, du point de vue de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, « n’apporte aucune réponse, même approximative, au changement démographique », d’exciter la fibre populiste et de surfer sur la vague xénophobe déclenchée par le livre très contesté de Thilo Sarrazin.

La presse note aussi que le soutien apporté au président de la CSU par la chancelière a surpris certains, alors même que Mme Böhmer, ministre déléguée à l’intégration, s’est déclarée « choquée ». « Si Mme Merkel avait lu attentivement l’interview, elle n’aurait pu être d’accord avec les déclarations douteuses de M. Seehofer », estime la Frankfurter Rundschau. Le journal rapporte la mise au point faite par un porte-parole de la chancelière selon lequel Mme Merkel s’est entretenue longuement avec M. Seehofer, ce dernier lui ayant dit avoir à l’esprit, lors de l’interview, la question de la main d’œuvre qualifiée. La priorité doit, selon lui, être donnée à la formation en Allemagne avant le recours à l’immigration, une position en conformité avec celle de la chancelière.


Merkel: le modèle multiculturel en Allemagne a "totalement échoué"


BERLIN, 16 OCT 2010 | La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé samedi que le modèle d'une Allemagne multiculturelle, où cohabiteraient harmonieusement différentes cultures, avait "totalement échoué", alors que le débat sur l'immigration s'enflamme en Allemagne.


AFP | 16.10.2010 | 19:42

La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé samedi que le modèle d'une Allemagne multiculturelle, où cohabiteraient harmonieusement différentes cultures, avait "totalement échoué", alors que le débat sur l'immigration s'enflamme en Allemagne.

L'Allemagne manque de main d'oeuvre qualifiée et ne peut pas se passer d'immigrants, mais ceux-ci doivent s'intégrer et adopter la culture et les valeurs allemandes, a-t-elle insisté dans un discours devant les Jeunesses de sa formation conservatrice.

Le credo "Multikulti" (multiculturel) --"Nous vivons maintenant côte à côte et nous nous en réjouissons"-- a échoué, selon elle. "Cette approche a échoué, totalement échoué", a martelé la chancelière devant le congrès des jeunes de son parti CDU et de son pendant bavarois CSU, à Potsdam près de Berlin.

Le débat sur l'immigration divise l'Allemagne depuis la publication d'un pamphlet d'un haut fonctionnaire, Thilo Sarrazin, qui sous le titre "L'Allemagne se défait", affirme que son pays "s'abrutit" sous le poids des immigrés musulmans.

La classe politique a condamné ses thèses mais selon les sondages une majorité des Allemands les approuvent. Une étude publiée cette semaine montre même que plus de 50% d'entre eux tolèrent mal les musulmans. Plus de 35% estiment que l'Allemagne est "submergée" par les étrangers et 10% que l'Allemagne devrait être dirigée "d'une main ferme" par un "Führer".

Mme Merkel semblait ainsi ménager l'aile libérale de sa formation et l'aile conservatrice, incarnée par le chef de la CSU, Horst Seehofer.

Ce dernier avait déjà lancé vendredi devant le même public: "Nous nous engageons pour la culture de référence allemande et contre le multiculturel. Le Multikulti est mort".

Tout en affirmant que l'Allemagne restait un pays ouvert au monde, Angela Merkel a estimé: "Nous n'avons pas besoin d'une immigration qui pèse sur notre système social".

Cependant, le pays ne pourra faire l'économie de spécialistes étrangers même s'il forme des chômeurs allemands, a estimé la chancelière.

Selon le président de la chambre de commerce et d'industrie allemande (DIHK), Hans Heinrich Driftmann, il manque à l'économie allemande environ 400.000 ingénieurs et personnels diplômés.

"Cela nous coûte environ 1% de croissance", a-t-il estimé dans le journal Welt am Sonntag à paraître dimanche, en plaidant pour une immigration qualifiée.

M. Seehofer avait fait scandale une semaine plus tôt en déclarant que son pays n'avait "plus besoin d'immigrants de pays aux cultures différentes, comme les Turcs et les Arabes", car s'intégrer "est au final plus difficile" pour eux.

Le chef du Conseil central des juifs d'Allemagne, Stephan Kramer, a estimé samedi que le discours tenu par M. Seehofer était "carrément irresponsable" et le débat sur l'intégration des immigrés "démesuré, hypocrite et hystérique".

mercredi, octobre 13, 2010

Elections régionales et municipales à Vienne

cet article a été considérablement modifié et augmenté (et ce n'est pas fini), il est désormais accessible sur SU-wiki

dimanche, octobre 03, 2010

Présidentielle: les Brésiliens votent aussi en Belgique

Près de 1.000 personnes sont attendues ce dimanche à l'ambassade du Brésil en Belgique pour élire le successeur de Lula. Les sondages donnent la candidate soutenue par le président, Dilma Roussef, comme grande gagnante.
"À peu près 46% des Brésiliens inscrits ont voté lors des élections de 2006", explique à Belga Leonardo Caio, responsable presse de l'ambassade. "Nous nous attendons à à peu près le même chiffre aujourd'hui, ce qui correspond à quelque 1.000 personnes". Ces chiffres contrastent avec les estimations de l'Office des étrangers, qui évalue la communauté brésilienne de Belgique à entre 10.000 et 50.000 individus. Le vote est obligatoire au Brésil, ne pas se rendre aux urnes peut avoir des conséquences importantes, comme l'impossibilité de renouveler son passeport ou concourir à des postes publics. "Nous faisons notre possible pour divulguer l'information, après, c'est aux gens de venir s'enregistrer ! ", ajoute Leonardo Caio, en rappelant que le fait d'être irrégulier en Belgique n'empêche pas de participer au scrutin. Les bureaux de vote en Belgique ferment à 17h00. Les résultats seront connus très rapidement grâce au vote électronique, puis transmis à Brásilia. Le Brésil, avec ses plus de 130 millions d'habitants, élira peut-être dès le premier tour une femme à la tête de l'Etat, une première pour ce pays. (VIM)

mercredi, juillet 21, 2010

Belgique - Chaises musicales turco-socialistes au Sénat

Au SP.A (socialistes flamands), la sénatrice de communauté (désignée par le Parlement communautaire flamand en son sein) Fatma Pehlivan (échevine à Gand depuis 2006) a été remplacée le 13 juillet 2010 par Güler Turan (conseillère communale à Anvers depuis 2006).

La première, qui avait été sénatrice en 2001-2003, 2003-2007 et 2009-2010, a un diplôme de régente en coupe-couture, la seconde, députée régionale depuis 2009, est une avocate d'affaires qui a son propre cabinet depuis 2002.

Güler Turan est anversoise mais née à Gand en 1975 dans une famille originaire d'Emirdag, Fatma Pehlivan est gantoise, née à Istanbul en 1957 d'une famille originaire de Macédoine qui avait émigré à Gand en 1966.

Mardi 20 juillet, le nouveau sénat a été installé au complet, élus directs, suppléants appelés à siéger, sénateurs de communauté et sénateurs cooptés.

Les seuls sénateurs élus directs d'origine non-européenne sont les socialistes francophones Hassan Bousetta, né en 1970 à Hasselt dans une famille originaire du Maroc, et Fatiha Saïdi, née en 1961 à Oran dans une famille d'origine marocaine.

Olga Zrihen, née à Casablanca en 1953 dans une famille juive marocaine, est à nouveau sénatrice de communauté, également pour le PS.

Zakia Khattabi, née à Saint-Josse en 1976 dans une famille d'origine marocaine, députée régionale bruxelloise depuis 2009, a elle été redésignée sénatrice de communauté par Ecolo.

Par ailleurs, Ahmed Laaouej, né à Beyne-Heusay (Liège) en 1969 dans une famille d'origine marocaine, est un des deux sénateurs cooptés par le PS.

Au total, il y a donc désormais cinq sénateurs d'origine marocaine et une d'origine turque, soit 8,45 % des 71 sénateurs belges non héréditaires (les trois enfants du monarque actuel sont membres de droit du Sénat).

jeudi, juillet 01, 2010

Députés néerlandais d'origine non-européenne après les élections du 9 juin 2010

source brute: députés ayant presté serment le 17 juin 2010 suite aux élections du 9 juin 2010
sources concernant les origines: recherches via google par Pierre-Yves LAMBERT
statistiques de 2010 sur les députés allochtones non-occidentaux et sur les femmes députées: Instituut voor Publiek en Politiek (IPP), "Meer allochtonen en vrouwen in de Tweede Kamer", 16 juni 2010
statistiques de 2006 sur les députés allochtones non-occidentaux et sur les femmes députées: Instituut voor Publiek en Politiek, Vrouwen en allochtonen in de nieuw gekozen Tweede Kamer 2006, Amsterdam, 30 novembre 2006 (traduction sur Suffrage universel)

L'IPP fait observer qu'avec 11,3% de députés d'origine non-européenne contre 8% en 2006 (de 12 à 17 députés), les allochtones non-occidentaux sont pour la première fois équitablement représentés à la Chambre des députés, puisqu'ils constituent 11,2% de la population néerlandaise.

1) sept nouveaux élus d'origine non-européenne (parmi les 57 - sur 150 - qui n'avaient jamais été députés précédemment)

- Malik AZMANI (VVD, parti libéral de droite), d'origine mixte maroco-néerlandaise
- Metin CELIK (PvdA, parti travailliste), d'origine turque
- Arjan EL FASSED (Groenlinks, Verts), d'origine mixte palestino-néerlandaise
- Wassila HACHCHI (D66, libéraux de centre-gauche), d'origine marocaine
- Tanja JADNANANSING (PvdA, parti travailliste), d'origine surinamienne
- Ahmed MARCOUCH (PvdA, parti travailliste), d'origine marocaine
- James SHARPE (PVV, parti populiste de droite), d'origine afro-antillaise (et habite en Roumanie)



- Coskun CORUZ (CDA, démocrates-chrétiens de droite), d'origine turque
- Kathlen FERRIER (CDA, démocrates-chrétiens de droite), d'origine surinamienne
- Nebahat ALBAYRAK (PvdA, parti travailliste), d'origine turque, secrétaire d'Etat jusqu'à la chute du gouvernement en mai 2010
- Khadija ARIB (PvdA, parti travailliste), d'origine marocaine
- Farshad BASHIR (SP, populistes marxistes), d'origine afghane
- Sadet KARABULUT (SP, populistes marxistes), d'origine turque
- Tofik DIBI (Groenlinks, Verts), d'origine marocaine (mais fait partie de la direction d'une organisation de travailleurs turcs, ancien trotskyste)
- Mariko PETERS (Groenlinks, Verts), d'origine mixte néerlando-japonaise, née aux Etats-Unis
- Cynthia ORTEGA-MARTIJN (ChristenUnie, fondamentalistes chrétiens, socio-économiquement de gauche), d'origine afro-antillaise
- Fatma KOSER-KAYA (D66, libéraux de centre-gauche), d'origine turque

-> sur 150 députés, 17 d'origine non-européenne:
- 5 d'origine marocaine dont 3 nouveaux
- 5 d'origine turque dont 1 nouveau
- 2 d'origine surinamienne dont 1 nouvelle
- 1 d'origine afghane
- 2 d'origine afro-antillaise dont 1 nouveau
- 1 d'origine japonaise
- 1 d'origine palestinienne (nouveau)

- sur 31 libéraux de droite (VVD), 1 député d'origine non-européenne (issu d'un couple mixte)
- sur 24 populistes de droite (PVV de Geert Wilders), 1 d'origine non-européenne
- sur 30 députés travaillistes (PvdA), au moins 5 d'origine non-européenne
- sur 21 démocrates-chrétiens de droite (CDA), 2 d'origine non-européenne
- sur 15 marxistes populistes (SP), 2 d'origine non-européenne
- sur 10 libéraux de centre-gauche (D66), 2 d'origine non-européenne
- sur 10 verts (Groenlinks), 3 d'origine non-européenne
- sur 5 fondamentalistes chrétiens (CU), 1 d'origine non-européenne
- sur 2 animalistes (PvdA), aucun d'origine non-européenne
- sur 2 fondamentalistes chrétiens radicaux (SGP), aucun d'origine non-européenne